dimanche, décembre 10, 2006

"Les infiltrés" de Martin Scorsese


A Boston la guerre, entre flics et mafieux, fait rage. Pour tenter de faire tomber le parrain du clan irlandais, Frank Costello, la police va infiltrer une jeune recrue, Billy Costigan, issu du quartier ou ce clan exerce. Jeu inverse pour Costello et sa clik! Colin Sullivan sera introduit dans la brigade anti-criminelle de Boston, grace à un concours passé haut la main. Les différentes actions menés d'un coté par les irlandais et de l'autre par les flics se soldent toujours pas des echecs. La présence de taupe est désormais indéniable.Maintenant le jeu du chat et de la souris se joue également en interne. Afin de ne pas manger les pissenlits par la racine, le but de chaque infiltré est de découvrir l'autre, désormais chaque seconde compte!


Remake du film, Honk kongais, Infernal affairs, les infiltrés doit faire fort. Scorsese a pris le risque et a sur détourner les pièges du remake ( faudra que je vois l'original lol). Cela prouve aussi que les américains on quand même du mal à accepter des films non-anglophones! Outre ce détail, le film par lui même est de grande qualité, une histoire bien sympatique , un casting alléchant et une mise en scène irréprochable. Scorsese reprend ici sont thème de prédilection la mafia et les gangs (les affranchis, Mean streets, gangs of New York). On trouve une duo bien sympatique,DiCaprio et Nicholson, respectivement en flic apprenti gangster et en parrain. Bien qu'au premeier abords Nicholson n'est pas le look d'un parrain on découvre un type qui est un vrai père pour ses hommes de mains, mais qui n'en reste pas moins gangster. Matt Damon, gangster flic et la plaque lui va si bien. Une maestria impécable ou les 2h30 du film s'avale trés facilement.

mercredi, décembre 06, 2006

message d'avertissement

Vous allez remarquer que mes textes sont truffés de fautes d'orthographe. N'oubliez pas que je suis un kastor et que notre système éducatif, au niveau des langues étrangères et aussi bon que celui des français. c'est dire le niveau!!!!

" Souris city" de David Bowers et Sam Fell


Rody rat des beaux quartiers londoniens, roulant en décapotable, se retrouve un beau jour museau à museau avec Syd Rat d'égout. Personne pour venir en aide à notre ratistocrate, ses maître étant partis en vadrouille. Une chute dans le trone et les rôles s'inversent! Voilà notre ami dans les rat-pides des égouts. Dans ce milieu hostile il vas croiser des limaces chansonnières, Rita une rate un temps soit peu rebelle à qui il demande de l'aide moyennant une récompense financière. Cette dernière veut entendre le son de la récompense avant. Mais Rody n'a pas les moyens et lui propose de l'aidé à rentrer dans son palace de Kensington, ou des bijoux inestimables l'attende. Dans ce retour qui va les mener dans un Londres modèle rongeur-urbain, un terrible crapaud va les embetter dans ce périple. En effet il cherche à reprendre un objet, des mains de Rita, qui lui permettra de mettre en route son plan raticide!!! Une aventure qui nous rat-sassient de surprises.

Un film d'animation réalisé en colaboration avec Dreamworks (Shrek) et Aardman (Wallace & Gromit), on entre dans la salle en se disant que ça ne peut être qu'une réussite! Au fur à mesure du déroulement du film on s'aperçoit que le melange animation 3D et animation pate à modeler et une réussite d'un point de vue graphique. On connaissaient la 3D d'un coté et la pate à modeler de l'autre auourd'hui on connaient la pate à modeler numérique. Une animation excellente manque une histoire! Pour ma part je dirais qu'elle est présente et en plus on rigole bien. Des personnages attachants et un doublage français de qualité (les doublages français de films d'animations sont généralement bien reussi, ce qui n'est pas le cas des films "conventionnel"), On retrouve Lambert Wilson dans la peau de Rody, rôle de Bourgeois qui lui va à merveille, Emma de Caunes en Rita et un excellent Jean Reno en grenouille française! N'oubliez pas une chose, tout les objets que vous pensez banale on dans ce monde miniature des utilisations peu banals. Faites bien attention on retrouve de nombreux clin d'oeils aux films respectifs des 2 studios et aussi à la tradition britannique, la grenouille française par exemple. Les enfants seront ravis et les parents aussi (ressortez votre part infantile). Un conseil allez-y rat-pidement.

"Casino royal" New 007 de Martin Campbell


Ici, on se retrouve sur la première mission de 007. Pour son entrée en matière Bond doit faire face au Chiffre, le banquier du terrorisme internationale. La mise hors d'état de nuire du Chiffre se ferra en le délestant de son argent. Pour cela rien ne vaut une partie de poker no-limit. Dans sa tache il sera aidé par la magnifique Vesper Lynd, une attachée au Tresor anglais, qui s'assurera que l'argent britannique, qui sert de mise, ne soit pas mis à mal par 007. Les tentatives des sbires du Chiffre à assassinner nos 2 amis, ne vont-elle pas les rapprocher et ainsi les rendre plus vulnérables?

Avant même le début du tournage Casino Royal avait susité la colère des fans du célébre agent britannique. Daniel Craig, James Bond blond aux yeux bleus, mais ou vas t'on? A dire vrai il a plus l'allure d'un ennemi de 007. Mise à part ce gros détail, il est vrai que Daniel Craig en brun pourrait tenir le role. Le casting international comme à chaque fois et un cocorico avec la sublime Eva Green en Vesper Lynd qui donne vie à ce personnage qui va faire de Bond, celui qu'on a l'habitude de voir. Les acteurs sont convaincants mais 3 hic se produisent: L'histoire et son déroulement se renifle en rentrant dans la salle, 007 est un homme auquel n'importe qui peut s'identifier (scandale). Ne serais ce pas cette Vesper qui va nous apporter ce Bond unique qui ne ressemble à personne? Et pour finir Mr Campbell n'aurait-il pas oublié de conclure l'histoire? Dés le début on assiste à une course poursuite pedestre effrainée , mais ou malheuresement notre esprit detecte les cascades à venir. Bref un film assez moyen ou la seule satisfaction et de connaitre l'origine du célèbre espion anglais.

mardi, décembre 05, 2006

"Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kasakhstan" de Sacha Baron Cohen


Borat Sagdiyev, journaliste sur la seul chaine kasakh, est envoyé au USA pour apprendre leçon culturelles pour Kasakhstan. Pour bien comprendre le besoin, nous découvrons durant 10 min la vie de tous les jours ou les kasakh sont violeurs de pére en fils, antisémites, anti-manouche, anti-islam, bref tout les defauts qui il faut mieux ne pas avoir en ce moment. Ensuite nous Borat arrive aux USA avec son producteurs et là on voit le gouffre entre les deux civilisation, mis à part les défauts. Bref un road movie a travers les USA de NYC à L.A, ou il renconterons un diplomate, un club féministe, une leçon de savoir vivre, des fana de rodeo... et que le femmes peuvent conduire et Avec un final merveilleux!!!!


Un coup de génie de Sacha Baron Cohen, star outre-manche connu en France grace à son personnage d'Ali G. Dans ce film sous forme de caméra caché on découvre le pire des States des phrase qui devraient nous faire bondir de rage, mais qui en faut nous font enormément rire!! Un film qui traite d'attitudes scandaleuses prit par le bord humouristique. Des phrases cultes et horribles à la fois. Ne surtout pas prendre au premier degrés sinon vous allez être scandalisé!! le 5ème degrés devrait être le bon. Bref cela explique bien le sandale que cela a pu provoquer aux USA et en Russie ou Mr Poutine l'a interdit!!!

"le dalhia noir" de Brian de Palma


hollywood dans les années 40, 2 officiers de police Lee et Bucky s'attelent à une affaire difficile: le meurtre d'une jeune starlette. Tout le monde va tenter de tirer la couverture vers lui ou cacher la vérité.


Deux personnages en toile de fond josh hartnett et Aaron Eckart les 2 inspecteurs. et Une kiriel de personnage qui on tous leurs mot à dire entre autre Scarlett Johansson et Hilary Swank. Ce meurtre qui en apparence et juste un simple fait divers va prendre des proportions énormes et une complexité grandissante. Une mise en scène de bonne qualité et des acteurs a la hauteur. Bref un bon polar ou la pause pipi et a éviter si on veut saisir les subtilité et ne pas être largué rapido!!!