samedi, mars 31, 2007

"Come back" de Marc Lawrence


Alex Fletecher chanteur d'un célèbre groupe des 80's est désormais classer dans la catégorie des chanteurs has been, juste bon à se produire dans les foires agricoles et autres parc d'attractions. Mais la chance de revenir sur le devant de la scène se profile lorsque que Cora corman, chanteuse pour ados à succé, lui demande de lui écrire une chanson afin de faire un duo. Le hic c'est que Alex n'est pas parolier. Mais sophie Fisher, la nounou de ses plantes vertes, va lui venir en aide sans trop le vouloir et devenir sa coéquipière d'écriture. Que les gags fantasques commencent.
Le duo Hugh Grant et Drew Barrymore fonctionne à merveille.Des personnages marrants et trés attachants. Le burlesque et l'humour de situation ne manque pas. Rien de tel pour commencer le week end, de la détente. Un petit bémol, la comédie se dirige, et on s'en doutait, vers l'eau de rose. Heureusement que quelques gags viennent ponctuer ce happy end. Globalement un film fort sympathique où la détente est au rendez vous!!!

dimanche, mars 11, 2007

"Lettres d'Iwo Jima" de Clint Eastwood


En 1945, l'armée américaine et japonaise se livrent une guerre sans merci, le dénouement se trouvera dans la célèbre bataille sur l'ïle d'Iwo Jima. 50 ans plus tard des sacs de lettres des soldats japonais , retranchés dans des galeries, sont retrouvées et permettent ainsi de confirmer l'enfer de cette bataille. En chiffre cela donne 22000 soldats japonais, résistants dans des grottes. Contre 70000 américains soutenue par la navy et l'aviation. La bataille éclaire qui devait avoir lieu a durée pendant 40 jours, la tenacité des nippons, qui connaisaient leurs faibles chances de finir vivant, a permis a ces soldats d'obtenir le rang de héros aux yeux de leurs compatriotes.

Aprés "mémoire de nos pères", qui retracait cette bataille du point de vue yankee, Lettres d'Iwo Jima se place coté japonnais. On arrive à imaginer l'enfer qu' a générer cette bataille, grâce au réalisme du film. Vivre retranchés dans des galeries où l'eau est contaminée tout en sachant que dehors vous attendent 70000 soldats ennemis, le courage fait place à l'héroisme et à l'instinct de survie. Le sens de l'honneur japonnais est aussi trés bien mis en avant, plutôt se suicider que de fuir. La qualité de la mise en scène ajoute encore un peu plus de réalisme et le jeu des acteurs et excellent. Eastwood pour rajouté au réalisme à tourner ce film entierrement en japonnais. Il a aussi réussi à montrer le coté dissident du génral Kuribayachi, qui interdisait les attaques kamikazes et les suicides pour l'honneur. Sur les 22000 japonnais seulement 1000 en réchappèrent et 7000 morts et 18000 bléssés coté américain. Une oeuvre boulversante sur une boucherie mal connue en Europe.