dimanche, octobre 19, 2008

"TOKYO!" de Michel Gondry, Leos Carax et Joon-Ho Bong

Trois cours métrage qui permettent de découvrir la cité tokyoïte et certains aspect de la vie qui l'anime. Trois films, trois réalisateurs et trois styles totalement différents qui montrent les conséquences du perpétuel fourmillement de Tokyo.


"Interior Design" de Michel Gondry: Un jeune couple tente de s'installer à Tokyo, lui rêve de devenir réalisateur et elle ne sait pas trop. Mais peu à peu elle sent qu'elle perd le contrôle de sa vie au profit d'un étrange tansformation. Dés les premières minutes on sent bien la patte de Gondry, ses gadgets et son âme d'eternel enfant. Ce film montre la perte de repères dont souffre bon nombre de tokyoïtes. Tout parait étranger même votre vie!


"Merde" de Léos Carax: Une créature aux contours humaines terrorise la capitale nippone. Elle est rapidement surnommée par créature des égouts. Capturée par l'armée, l'homme fait partie d'une petite civilisation inconnue. Des acteurs saisissants, une ambiance étrange, un film assez dur à cerner mais qui reste étrangement captivant.


"Shaking Tokyo" de Joon-Ho Bong: Notre héros est un hikikomori depusi maintenant dix ans. Autrement dit il ne sort pas de chez lui, il réduit sa vie social aux livreurs, mais sans jamais croiser leur regard. Mais sa vie va être boulverser par une livreuse de pizza qui s'évanouie chez lui. L'amour est il en cause, mais une envie de sortir de chez lui le prend, afin de retrouver cette jeune femme.
Une court toute en opposition, vie interieure/exterieure, social/asocial, lumière/ombre... Tout cela pour monter à quelle point la folie de Tokyo arrive à paralyser ses habitants au point de ne plus vouloir mettre le nez dehors. Un mal qui apparement devient de plus en plus fréquent dans la cité japonnaise.

"La loi et l'ordre" De Jon Avnet



Deux flics amis et coéquipiers, Rooster (Al pacino) et Turk (Robert de Niro), depuis trente ans se rapproche de la retraite sans vouloir y être. Un jour une affaire vieille de quatorze ans refait surface. Plusieurs criminels ayant réussis à passer entre les mailles du filets de la justice sont assassinés selon le mode opératoire d'un serial killer incarcéré depuis 14 ans. La personne derrière les barreaux est elle la bonne? Mais de nombreux indices semblent menés vers un policier, mais lequel?

Un Polar de bien pale facture qui ne permet pas aux deux monstres du cinéma de faire parler leur talent, mais qui malgrés tout arrivent à garder le film hors de l'eau. Un scénario ou les soupçons s'effacent bien vite. De Niro qui tente de rappelé son passé avec ses fameuses phrases ponctuées de "fuck", mais en vain, le scénario est bien plat! Dommage! On mettre tout de même deux étoiles pour les acteurs qui font se qu'ils peuvent pour ne pas abandonner le navire.

"Appaloosa" de Ed Harris

La petite ville d'Appaloosa en plein milieu de far west vit dans la crainte que lui fait subir Randall Bragg ('Jeremy Irons). Ce dernier à même était jusqu'à tué le shérif. Afin de mettre un terme au chose régnant dans la petite bourgade, les notables locaux appel le marshall Virgil Coll (Ed Harris) et son accolythe Everett Hitch (Viggo Mortensen) à la rescousse. Ces deux serviteurs de l'ordre sont connus pour avoir stoppé les hors la lois dans de nombreuses villes. Mais ce coup ci leurs méthodes qui ont jusque là était plus qu'efficaces suffieront elle? Mais un soucis n'arrivant rarement seul, l'apparition de Miss French , une seduisante jeune veuve, va quelque peu semer une légère zizanie dans le duo, qui va à nul doute mettre les caractères de deux hommes à rude épreuve.
Un western il fallait dire que cela faisait longtemps que l'on avait pas vu du neuf dans ce genre de film. Bien qu'un peu mou dans l'action, le film laisse place à de trés bonne prestation de la part de Ed Harris (aussi bien devant que derrière la caméra) et de Viggo Mortensen. Le légendaire calme des cow boy reste toujours à toute épreuve. Ambiance, paysage respecte l'image du western qui traverse les générations sans vieillir ou presque. Le hic viens principalement de la musique un poil trop moderne. Un scénario ma fois assez simple mais qui à le merite de ne pas se perdre et d'être parsemé de retournement de situation et de situations ou la tention est bien palpable. Un film ma fois assez sympatique qui rappel les soirées western de notre enfance.

mercredi, octobre 08, 2008

"Vicky Cristina Barcelona" de Woody Allen


Vicky et Cristina sont deux amies de longues dates d'accord sur de nombreux sujets, sauf un l'amour. Vicky est sur ce sujet d'une nature calme et posée, elle est d'ailleurs fiançée. Cristina quand a elle est plutôt du genre volage et amtatrice de nouvelles découvertes, la retenue ne fait guère partie de son vocabulaire. Des amis des parents de Vicky ont invité les deux jeune femmes à passer l'été dans leur maison de Barcelone, Vicky travaillera sur son master sur l'identité catalane et Cristina tentera de se trouver un don artistique quelconque. Lors d'un vernissage elles font la connaissance d'un peintre dénomé Juan Antonio qui aura vite engagé la conversation en les invitants à passer un week end pour visiter, boire du vin et faire l'amour! Vicky refuse mais Cristina est déja sous le charme impulsif du bel idalgo et entraine son amie dans une aventure tourmentée.

Du pur Woody!!! Enfin sur écran, sans tabou, la vision de l'amour par Woody Allen. Libre, tordu, charnelle et impulsive, Le tout mené par un casting plein de charme, de sensualité et de talent (Scarlett Johansson, libertine, Pénelope Cruz, folle à lié, Rebecca Hall, prude? et Javier Bardem, peintre charmeur). La chaleur ibérique mélée au vin cela donne une histoire piquante, parsemé de situations caucasses (normal pour Mr Allen) et d'une sensualité extrême. Les trois demoisselles sont mises en beauté par la lumière et cela sans artifice ni maquillage superflu, et un charme brut pour monsieur. Passons sur l'esthetique qui est suave, chaude bref à couper le soufle! Les acteurs parfaits dans leur rôle tout en doigté. Le scénario à tendance à verser trop dans les clichés de l'Espagne mais reste tout de même finement ciselé, avec une bonne dose d'humour! De la folie, à la tendresse en passant par la violence, bref un excellent cru, piquant et suave, l'Espagne en quelque sorte!

vendredi, octobre 03, 2008

"Coluche, l'histoire d'un mec" de Antoine de Caunes




Septembre 1980, Coluche est au sommet de sa gloire. Il triomphe tous les soirs au théâtre du gymnase, il fait les beaux jours des émissions télé et radio. Toujours plus dans la provoc, il décide de se présenter aux élections présidentielles de 81, pour remuer la merde. Son slogan, "tous ensemble, pour leur foutre au cul". Peu à peu les sondages s'envolent pour atteindre 16% et commence à faire de l'ombre à Giscard et Mitterand. Ce qu'il avait prit pour une déconnade de plus et en train de devenir serieux.

De Caunes à choisi de montrer la partie la plus sombre de sa vie. Derrière les conneries se cache un autre Coluche, qui ne s'amuse plus. Le face cachée de Coluche relatée majestueusement par Antoine de Caune et interprété magnifiquement par l'humoriste François Xavier Demaison. On croit revoir Michel Colucci, la voix, les mimiques, bref une magnifique interprétation d'un des personnages les plus connu en France. Ce film est bien plus qu'un film biographique, car il mène à une véritable analyse du "clown du moment" et montre le virage que Coluche à emprunté en se prenant le mur de la politique dans la tronche, pour arriver au Coluche des restos du coeur! Tout cela raconté par des faits dévoilés par la famille et les amis de Coluche des annecdotes de soirées en passant par les pressions des autres politiques sa tournée de campagne et son malaise derrière le rideau. Antoine de Caune avait les choix de raconter la vie de l'humoriste ou juste les 8 mois de sa présentation. Le choix a été fait et mené d'une main de maitre.