mardi, janvier 06, 2009

"The Spirit " de Frank Miller


Denny Colt, ancien flic, revient curieusement d'entre les morts et deviens The Spirit, l'être sauveur de Central City. Dans sa quête du retour à l'ordre se dresse Octopus, très similaire au Spirit mais diamétralement opposé dans son but. Lui est à la recherche de l'immortalité et pour cela rien n'est trop fort! The Spirit est confronté à un de ses péchés, les femmes, elles veulent toutes de lui mais pas pour les mêmes raisons, vengeance, amour... Bref sa tache ne sera pas facile dans la ville qui la vue naitre deux fois!

Adaptation de la BD de Will Eisner, The Spirit à du mal à poser son scénario dans sa première partie. Bien que l'on arrive à deviner quelques trucs, ce n'est pas forcement evident de suivre. Accentué par des images est une esthétique à couper le souffle! Le réalisateur à rejouer la même carte que dans sin city à notre plus grand plaisir, des images à la limite du noir et blanc avec pour seules véritables couleurs quelques traits caractéristiques des personnages, les yeux, les lévres ou encore la cravate de notre héros. Evidemment on ne voit plus qu'eux à l'écran. Des scénes de combats en ombres chinoises, bref c'est magnifique. Le tout amener par des acteurs qui donnent tout pour faire ressortir les névroses de leur personnage. Gabriel Macht (inconnu de ma part mais convaincant en Spirit), Samuel L.Jackson en psychopathe en quête de l'immortalité, accompagné par son assistante encore plus félée interprété magnfiquement par la sublime Scarlett Johansson. Bref si le sécnario met du temps à convaincre, la photographie du film vous verra passer un bon moment malgré tout!

" Louise-Michel" de Benoît Delépine et Gustave Kervern


Quelque part dans le nord de la France, le patron d'une fabrique de doudou vide la boite dans la nuit afin de délocaliser. Le lendemain les ouvrières décident de mettre en commun leurs quelques économies, pour faire buter le patron par un tueur à gages.

En cette période de crise économique on se dit que ce film est bienvenue, un long métrage social à la sauce grolandaise, le tout servi par une Yolande Moreau brut. La finesse, le bon gout et le politiquement correct, tout ceci est inconnus au Groland et c'est tant mieux, on rigole de tout même du pire. Un film social où la traditionnelle émotion, bien que présente, est éclipsée par les dérives anti -conformistes de nos amis Delépin et Kervern. Une chose est sûre le message est clair, patron verreux faisaient gaffes à vos tronches!