"Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kasakhstan" de Sacha Baron Cohen
Borat Sagdiyev, journaliste sur la seul chaine kasakh, est envoyé au USA pour apprendre leçon culturelles pour Kasakhstan. Pour bien comprendre le besoin, nous découvrons durant 10 min la vie de tous les jours ou les kasakh sont violeurs de pére en fils, antisémites, anti-manouche, anti-islam, bref tout les defauts qui il faut mieux ne pas avoir en ce moment. Ensuite nous Borat arrive aux USA avec son producteurs et là on voit le gouffre entre les deux civilisation, mis à part les défauts. Bref un road movie a travers les USA de NYC à L.A, ou il renconterons un diplomate, un club féministe, une leçon de savoir vivre, des fana de rodeo... et que le femmes peuvent conduire et Avec un final merveilleux!!!!
Un coup de génie de Sacha Baron Cohen, star outre-manche connu en France grace à son personnage d'Ali G. Dans ce film sous forme de caméra caché on découvre le pire des States des phrase qui devraient nous faire bondir de rage, mais qui en faut nous font enormément rire!! Un film qui traite d'attitudes scandaleuses prit par le bord humouristique. Des phrases cultes et horribles à la fois. Ne surtout pas prendre au premier degrés sinon vous allez être scandalisé!! le 5ème degrés devrait être le bon. Bref cela explique bien le sandale que cela a pu provoquer aux USA et en Russie ou Mr Poutine l'a interdit!!!


2 Comments:
TROP TROP bien!! très marrant il faut voir ca ! il se fout de la gueule des américains c'est trop marrant ... Par contre a voir en VO!!! J'ai vu ce que ca donné en VF pourri!! Bon c'est pas un film a "voir et à revoir" (enfin ca dépend des personnes...) Mais il faut absolument le voir une fois surtout pour le coup de l'hotel ou il se trouve dans une posture assez embarrassante avec son pote (à la fois dégueux et marrant).
"A quelle vitesse faut-il que je roule pour être sûr que si je percute un juif, il meure?"
Quand le concessionnaire auto répond, face caméra, "60-65Km/H", tout le monde se marre dans la salle. Moi le premier, parce que j'adore l'humour noir et que Sacha Baron Cohen est vraisemblablement un génie.
Celà dit, en y réfléchissant bien, ce passage (comme le reste du film) traduit une réalité effrayante: le communautarisme est plus fort que jamais, la xénophobie gagne la planète entière. Les guerres ne sont pas prêtes de s'arrêter.
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