mercredi, avril 23, 2008

"Horton" de Jimmy Hayward et Steve Martino


Horton éléphant de son état, doux rêveur, extravagant , positivent sur tout. Mais sa vie va changer à partir du jour ou il va entendre un appel au secours provenant d’un grain de poussière posé sur une fleur. Persuadé qu’aussi infime soit il a son échelle, un monde miniature peux exister. Il décide alors de tout faire pour mettre cette poussière à l’abri. Bien vite il découvrira l’existence d’une cité au cœur de la poussière, baptisée Zouville, ou vivent les zous. Mais la langue baladeuse de notre pachyderme va répandre cette nouvelle qui va le classer au rayon aliéné. Seul contre tous il va devoir tenir sa promesse.

Quel beau conte au grés de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, rentrant dans le lard du créationnisme. Un film d’animation qui va faire réfléchir sur l’impact d’un petit geste, ne tombez pas dans l’excès tout de même continuez de passer l’aspirateur. Comme le dirai Bernard Werber, en modifier, en cliquant sur votre souris vous avez sans doute annihiler tout un univers mais vous en avez peut-être créer des milliers. Le tout dans l’humour la décontraction parsemé de couleurs chatoyantes. Malgré la morale finale un peu gnan-gnan, on se régale bien dans ce film réalisé par blue sky, les studios de l’âge de glace, , où se mêle réalisme des graphisme et imaginaire du dessin animé. Chacun adulte/enfant trouveront leur bonheur dans ce film.

"Sans arme, ni haine, ni violence" de Jean Paul Rouve


Albert Spaggiari, cerveau du célèbre casse du siècle, à Nice en 1976 est arrêté en 1977 puis s’évade du bureau du juge par la fenêtre. Depuis il est en fuite dans un pays d’Amérique latine où il envoie de ses nouvelles à la France par des article de presse. Tout ceci en forme de pied de nez à la justice française. L’histoire relate l’après casse, où l’on retrouve au travers d’une interview un Spaggiari excentrique afin de fuir les éventuels flics toujours à sa trace. Mais derrière sa vantardise et sa décontraction se cache un mal être dont souffre la malfaiteur. Il a réaliser se casse pour être reconnu et aujourd’hui il est en manque de pouvoir profiter de sa gloire.

Un ex-robin des bois en plus passant derrière la caméra. Qui ne connait par Albert Spaggiari, le casse du siècle qui à fait tourner en rond la police le tout sans violence ? Mais à la suite de son évasion qu’est il devenu c’est la que nous envoi Jean Paul Rouve. D’ailleurs nous le retrouvons transformé en gangster profitant de son butin sous le soleil toujours plein d’humour, d’ironisme et de vantardise. Fidèle à l’image qu’il avait laissé de son passage dans la chambre forte de la société générale de Nice. Ce gars là à vraiment du talent (JP Rouve, mais aussi Spaggiari car il fallait osez et réussir un coup pareil A noter qu’il n’a jamais fait de prison, pour cause la seule fois ou il a été arrêté il s’est évadé). Une ambiance fugitive tranquille au travers d’une interview digne d’une star, mené par Gilles Lelouche en journaliste à Paris-Match, impeccable. Une fois de plus quand un robin des bois passe derrière la caméra il casse la baraque par leur vision des choses.

dimanche, avril 06, 2008

"Chasseurs de dragons" d'Arthur Qwak et Guillaume Ivernel


Dans un monde imaginaire où les terres lévitent, trois amis, et Hector une bestiole étrange aux faux airs de Stitch, sur le physique et la voix, voyagent de territoire en territoire à la recherche de créatures terrorisant les populations, afin de subvenir à leurs besoins. Le hic ils ne sont pas des héros valeureux mais juste une bande de zozos à l’allure d’antihéros. Jusqu’au jour où ils sauvent une jeune fille nommée Zoé, nièce d’un puissant seigneur. Ce dernier leur propose de partir à la chasse au Bouffe-Monde, dragon destructeur se réveillant à des périodes bien précises et le moment semble venu. Refusant catégoriquement ils finissent par craquer devant l’amas d’or qui se déverse devant leur mine défaites. L’aventure peu commencé ainsi que les situations folles.

Tout d’abord à noter que ce film est une pure merveille d’animation. Une 3D, des décors qui crèvent l’écran mais qui restent dans l’irréalisme du dessin animé. Seules les textures sont parfaitement réalistes, les paysages flottent dans les airs. Une histoire ma fois simple mais pimentée de beaucoup d’humour et de tendresse, un road-movie à la limite du conte de fée. Le tout agrémenté d’un son limpide et d’une bande originale magnifique. Preuve encore une fois que l’animation française possède une réelle qualité, pour les gens qui en doute encore. Un film qui vous replonge dans l’enfance par delà les mondes inexistants et les créatures extraordinaires.